Pete Rock - NY's Finest
Il est temps maintenant de ne plus refuser l'obstacle : Donner mon avis sur la derniere galette de MONSIEUR Pete Rock. C'est parti !
Pete Intro : Compte à rebours.... 10 secondes avant l'impact. La tension monte.
We Roll (ft. Jim Jones & Max B) : Le refrain s'inscrit rapidement dans ma mémoire. La prod est riche. Rythme syncopé.
Till I Retire : Ambiance lourde. Le rythme est travaillé. Toujours cassé, ça sent le malaise. C'est du sérieux. Il me faudrait les lyrics.
914 (ft. Sheek Louch & Styles P) : Le tempo s'accelère, les va-et-vients de ma tête s'amplifient. Le titre se termine sur un skit plutôt sérieux. Les sirènes semblent tourner une page.
Questions (ft. Royal Flush) : Premier décrochage. Je zappe.
Best Believe (ft. L.D. & Redman) : Prod style blaxploitation. Le flow de Redman me remet dans l'axe. Un bon morceau.
Ready Fe War (ft. Chip Fu & Renee Neufville) : Le morceau le plus accessible de l'album. Une intro un peu trop longue mais on se retrouve ensuite dans un bon reggae qui arrive sans prévenir et qui fout la banane. En bonus, un petit clin d'oeil à Musical Youth ne peut que mettre la pêche. Je vais me briser la nuque.
Don't Be Mad : Wow ! Virage à 180° ! On passe d'un reggae ultra accessible à un titre très technique limite chiant. Je passe. J'ai l'esprit leger, pas envie d'une prise de tête.
Bring Y'all Back (ft. Little Brother) : Encore une intro 70's. On est bien dans ton album Pete.
The Best Secret (ft. Lords of the Underground) : Beau mix avec le track précédent malgré des beats différents. Pete s'est installé. Il a trouvé sa vitesse de croisière. Ma tête ne tient plus en place.
That's What I Am Talking About (ft. Rell) : Basse. Voix. Des phases RnB et des Woow bien fresh. Cette mayonnaise qui n'aurait pas pris avec beaucoup d'autres producteurs semble complètement naturelle sous le fouet de Pete Rock. Sans déconner, les backs sont digne de Wham! et pourtant ça passe !
The PJs (ft. Masta Killa & Raekwon) : La basse, que je n'avais pas remarqué jusqu'au morceau précédent est encore omniprésente. Des clics de reloading nous font tomber dans l'imagerie Gangsta. Avec des feats pareil, ça reste cohérent. C'est smooth. Plutôt agréable. Bah oui, du gangsta's smooth en quelque sorte.
Made Man (ft. Tarrey Torae) : Back féminin. Ah oui tiens ? La première présence féminine depuis le début de l'album. La classe. On reste dans le smooth. Ambiance bulles de champagne. Ca doit venir de la voix féminine. J'aime bien. Plutôt sexy.
Let's Go (ft. Doo Wop) : Grosse basse sur l'intro. Après ça se dégrade. Non non, le loop est trop court. Je zappe.
Comprehend (ft. Papoose) : Papoose! L'imprévisible Papoose ! Le sample me fat penser à du... comment ils s'appelaient eux ? Un groupe de pop/new wave que j'écoutais dans les 80's. SPANDAU BALLET ! J'aimerai bien savoir mais je suis presque sûr que le son vient de là. C'est technique. Le morceau se termine juste quand il faut.
Gangsta Boogie (ft. Slum Village) : Apparemment le bonus de l'album. Je ne sais pas trop ce que cela veut dire. J'ai l'impression d'assister à un rappel.
VERDICT : Merci MONSIEUR Pete Rock pour ce bon moment. Hip Hop is not dead !